Anecdotes, petite et grande histoire ,conseils, expertises,assurances, fabrication, adresses?
Toutes les questions que vous vous posez sur l'univers du bijou, et des pierres précieuses
Avant d’écrire, je fais des recherches, je lis des livres, je vérifie des archives sur Internet, mais l’histoire et la vérité vous rattrapent sous forme de quelques e-mails
Au mois de Mars , j’avais écrit un billet sur les « minaudières de Van Cleef »
j’ai pourtant des livres d’auteurs Français et étrangers, italiens , Anglais, Américains…et puis
un premier e-mail, me dit
« Votre article est très bien écrit, mais je ne comprends pas trop la généalogie que vous expliqué. D'abord il n'y a jamais eut de Estelle Van Cleef: ce prénom n'existait pas, elle s'appelait Esther. Elle est enterrée au Cimetière du Montparnasse. Vous pouvez vérifier.
Il n'y a jamais eu de Charles Arpels. C'est Salomon Arpels, le père de Pierre. Salomon est d'ailleurs mort à Auschwitz avec son épouse, et la première épouse de Pierre Arpels. Il me semble que vous devez faire une rectification »
Entrain de peindre mon bureau dans ma petite maison près d’Avignon, j’ai lâché les pinceaux pour me replonger dans les bouquins, « Salomon est mort à Auschwitz » et je croyais qu’il était parti à New York en 42
20 minutes plus tard, 2 emee-mail toujours anonyme !
Family page Salomon Arpels, birth 15 Mar 1890 Amsterdam, died 10 Sep 1942 Auschwitz
Married 29 Dec 1915 Amsterdam to: Rebecca Polak, birth 19 Jan 1894 Amsterdam, died 10 Sep 1942 Auschwitz 1)Pierre Arpels, birth 5 Oct 1916 Amsterdam, died 2 Feb 2003 Amsterdam to: Schoontje Italiaander, birth 8 Nov 1917 Amsterdam, died 10 Sep 1942 Auschwitz, occupation: Stikster, daughter of Jacob Italiaander and Sara Mof
Ajoutez a cela que je découvre aussi que la Fille d’Alfred et Esther, s’appelait Rachel c’est elle qui a épousé Emile Puissant, elle ne s’appelait donc pas Renée ?
Et je me dis « qu’est ce que ce coup tordu » et sur l’autre boite e-mail tombe une copie d’article, l’envoi cette fois ci n’est pas anonyme, un monsieur qui a de l’humour…….un peu sarcastique mais le texte de l’article :
French charity UEUP to provide educational support & health relief
Jewellery house Van Cleef & Arpels, joined hands with Un Enfant, Une Promesse (UEUP), a French Association, to raise AED 635,000 for the children of Palestine living in the Refugee Camps in Gaza, West Bank & Lebanon. A special event was organised in Dubai recently at the Grand Hyatt Dubai under the patronage of HRH Princess Haya bint Al Hussein, Wife of HH General Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Crown Prince of Dubai and UAE Minister of Defence.
Ce monsieur conclut son e-mail par
Bon, on n’arrête pas le progrès, mais ce qui m'intéresse - surtout - c'est de savoir comment vous allez réagir. en votre âme et conscience....allez vous faire les modifications....? Ou alors vous allez annuler votre page ...
Très cordialement
Ouille, quand on commence à comprendre, cela fait mal, je retourne dans les bouquins, et je lis, je relis, ils ne disent pas tous la même chose, Julien et Louis sont partis aux états unis pour certains et pour d’autres de 40 à 45 on ne parle que de « Van Cleef et Arpels »
Alors je cherche cette interview du PDG de VCA Stanislas de Quercize dans le Journal la Tribune Juive et je lis
TJ : Que s’est-il passé lors de la Seconde Guerre mondiale ?
S. d. Q. : En 1939, les Van Cleef et Arpels sont obligés de quitter la France pour survivre. Et à ce moment là, sous la pression du commissariat général aux questions juives, ils laissent les clés de leur maison à un atelier en leur disant : « Nous partons, nous ne savons pas si nous reviendrons car nous sommes obligés de fuir ». En arrivant aux Etats-Unis en 1939, et malgré la guerre qui est aux portes du monde, ils ouvrent la boutique sur la 5e avenue et 57e rue. Cette année, on fête les 70 ans de ce rebond, de cette capacité, en pleine crise, à retrouver une force intérieure, à surmonter le désespoir, et à repartir avec ce message d’espoir. Ils ont continué à fabriquer des signes de bonheur, ils ont continué à créer des collections de haute joaillerie.
Auschwitz etSobibor,c’est là qu’était la fabrique du bonheur ?
TJ : Et après la guerre ?
S. d. Q. : Ils sont revenus à la libération, on a rendu les clés de la société aux héritiers de Salomon Arpels.
Aux Héritiers !!!!, donc si Salomon est parti avec les autres a New York, il y est mort ?, non j’ai cherché, c’est bien à Auschwitz.
Etpourquoi Monsieur de Quercize dit « on a rendu les clefs »
Parce qu’on avait « Aryanisé» la maison Van Cleef et Arpels
Le terme est également utilisé par des historiens au sujet de la spoliation des Juifs français, menée conjointement et concurremment par l'occupant allemand et le Régime de Vichy. Elle fit suite à la loi du 22 juillet 1942 de l’État français, qui elle-même faisait suite à "l'aryanisation" décidée par les Allemands à l'automne 1940 en zone occupée. Longtemps négligée, la spoliation des biens juifs est devenue un champ de recherche très développé à partir des années 1990.
Je ne crois pas utile de citer le nom de ceux qui avaient repris l'affaire de La Place Vendôme pendant la guerre, pourtant ce serait intéressant d'avoir leur témoignage!
Et puis ce texte qui suit, maintenant je sais qu’il est une partie de « l’Histoire »
Sur son acte de naissance - Paris 75019 - la fille de Alfred Van Cleef - Paris - et de Esther Arpels porte le nom de Rachel Van Cleef . Le prénom de Renée ne figure sur aucun document officiel. Rachel van Cleef était veuve de Emile Puissant.
La fille d 'Alfred et Esther Van Cleef Paris France 02/08/06 04:21:32 pm Reneepuissant La fille d 'Alfred et Esther Van Cleef Paris France La belle histoire de la fille d'Alfred van Cleef Renée Puissant, fille d'Alfred Van Cleef - un des Fondateurs de la Société Alfred van Cleef - Salomon Arpels SARL en 1896 - était d'une grande beauté et a été mannequin dans sa jeunesse . Elle possédait, ce que l'on appelait à l'époque, une élégance dénuée d'arrogance.... Hors des séances de pose - elle posait aussi volontiers pour la marque van Cleef- Arpels - On l'a disait d'une simplicitée extrème. c'est une très belle histoire.... "Peut ètre le narrateur oublie que dans sa jeunessee, elle demeurait dans le 19° arrondissement, où ses grands parents Salomon van Cleef et Mélanie Mayer étaient marchand de draps . " ......Elle portait peu de bijoux, sauf un clip très simple en or. Son fétiche. Pendant la guerre de 14, infirmière sur le front, elle est tombé amoureuse d'un lieutenant, Emile Puissant. Elle l'avait épousé, il était rentré dans la société, y faisait adopter des techniques de ventes révolutionnaires. Ainsi, une semaine était consacrée à la vente de bijoux à prix promotionnels, et des files se formaient devant la colonne Vendome, ce qui irritait fort les autres joailliers. Helas, en février 1926, Emile se tua , à 38 ans , au volant de sa Bugatti, à l'entrée de Monte Carlo. Renée Puissant, infirmière de profession, fut Directrice Artistique de Van Cleef - Arpels de 1926 à 1942, et la légende raconta qu'elle porta son clip fétiche jusqu'a la fin de sa vie............................. On peut en déduire aujourd'hui qu'avec Coco Chanel, et Jeanne Toussaint de chez Cartier, Renee van Cleef a fait le prestige de la France et l'image de la Joaillerie Française entre les deux guerres. Concernant la Vraie Histoire et la généalogie de Renee van Cleef, il est interessant de consulter les Archives Nationnales, Boulevard Morland. où se trouvent les registres de mariages de la Mairie du 19° arrondissement. Il faut savoir que cette branche de la famille van Cleef originaire de Hasselt ( Overijssel ) a émigré à Bruges en Belgique. Leur fils Salomon Van Cleef né le 7 Février 1835 - s'est marié en premières noces avec Pauline Cerf, qui décèda rapidement. Puis il s'installa en France, à Paris ,dans le 19 e arrondissement. Il y épousa Mélanie Mayer. Dont il eut un enfant : Alfred van Cleef. Dans cet acte de Mariage ( Paris 75019), nous pouvons lire la profession exacte des parents de Alfred Van Cleef. Dans l'acte de naissance de Alfred van Cleef, né le 13 décembre 1872 à Paris 75019 ( il s'agit bien d'un des fondateurs de la SARL Alfred van Cleef et Salomon Arpels) on peut lire que le père d' Alfred Van Cleef ne se prénomait pas Charles mais Salomon. Par simple souci historique, on peux comparer avec le Dossier de Alfred Van Cleef, aux Archives de la Légion d'honneur. Il semble aussi qu' Estelle van Cleef, se prénomait à sa naissance Esther...vu les archives du cimetière du Montparnasse à Paris..le Bottin Mondain de 1937 et son acte de naissance ! Concernant le nom original de la première SARL fondée en 1896, ( Alfred van Cleef et Salomon Arpels SARL )une simple consultation du Registre du Commerce suffit...C'est bien plus tard, quand la socièté a été transformée en Socièté Anonyme, que le nom " van cleef et arpels" a été donné. Donc pourquoi la célèbre journaliste Ettagale Blauer de New York a t elle montre cette histoire ? dont je joins quelques paragraphes : "......For a century, Van Cleef & Arpels has been steeped in a tradition of gemology and jewelry making. Charles Van Cleef was a Dutch gem cutter in the mid-nineteenth century who, restricted by limited business possibilities in Amsterdam, saw in the extravagant balls and receptions of Paris a boundless opportunity to sell his wares. He moved there in 1867, arriving just before the fall of Napoleon III's empire. In spite of the bad timing, Van Cleef's business prospered. He soon married, and his son, Alfred, was born in 1873. It was Alfred who, with the Arpels family, ultimately set up the firm that we now know as Van Cleef & Arpels. In 1898, Alfred amalgamated his personal and professional life by marrying his cousin, Estelle Arpels, and forming a small jewelry business with two of Estelle 's brothers, Charles and Julien. They quickly outgrew their small offices and, on June 16, 1906, opened a new shop at 22 Place Vendôme, the most elegant street in Paris, where the firm remains to this day, albeit in larger premises. The three principals were an ideal combination, each bringing a different talent to the mix. In 1912, they were joined by the youngest Arpels brother, Louis. Van Cleef & Arpels may not have had the society-based French business that Charles Van Cleef had hoped for, but it did well with the royalty of other nations. Before the First World War, Paris was filled with titled Europeans, as well as Indian princes and untitled but wealthy Americans, who kept the jewelers busy. The firm was quick to set up satellite offices wherever customers were to be found, catering to the social set in their own stomping grounds, such as Deauville, Nice, Biarritz and Vichy. In a move that anticipated current marketing techniques, these branches were open only during the high season.".............
Faut il réécrire l histoire au nom du commerce ? Le commerce des armes le fait journellement,
Mais le bijou est un produit à part, il est le témoin de la vie des familles, le témoin de leur bonheur plus que celui du malheur et encore.
On offre un bijou pour une naissance et puis selon les religions, (Personnellement je suis Breton au moins depuis plus de 500 ans) on fête le Baptême, la communion, le mariage, les anniversaires divers, et même les bijoux de Deuil représentaient le souvenir de l’être cher.
Je ne conclue rien sinonmon admiration pour les belles années de cette maison et maintenantle souvenir deSalomon Arpelset de sa famille qui a souffert.
Deux Citations Récentes :
” Nous savons tous combien ces métiers sont exigeants, combien ils requièrent de patience et de dévouement, mais aussi combien ils peuvent être sources de fierté, de satisfaction et d’épanouissement. Les transmettre est aujourd’hui un enjeu national” Christine Albanel, ministre de la Culture.
“ Je suis très heureuse de vous accueillir dans ce ministère qui est le vôtre. Il est celui de la mémoire des savoir-faire français autant que de la créativité, de l’innovation qu’incarnent tous vos métiers, tous vos talents. Dans chacun de vos ateliers se perpétue et renaît l’excellence de l’art de vivre à la française, qui porte une belle part de notre image, de notre rayonnement à l’international et plus encore de notre identité ” Christine Albanel.
“ Vous mettez en lumière le travail de ces véritables virtuoses. Vous nous encouragez à continuer à contribuer au rayonnement de la France ” Françoise Montenay, présidente du Comité Colbert
“ Cette nomination permet par ailleurs d’ériger en modèles pour les jeunes générations des artisans d’exception qui participent à la sauvegarde, à la promotion et à la transmission d’un précieux patrimoine culturel de savoir-faire ” Elisabeth Ponsolle des Portes, déléguée générale du comité Colbert.
Une information sur un site marocain consacré à la Joaillerie. http://bijouxmaroc.blogspot.com/2009/04/la-question-de-la-propriete.html Cliquez sur le titre de l'article , en haut, pour le découvrir
A qui appartiennent les dessins réalisés pour les grandes maisons de luxe ? Un conflit entre un créateur et Van Cleef & Arpels fait trembler la profession.
Thierry Berthelot a gagné une bataille , point ? ou point!"En avril 2004, la direction lui demande de signer un contrat de travail. Pour la première fois en presque vingt ans, il doit apposer sa signature au bas d'un document officiel. Sauf que le contenu ne lui convient pas...Mes Vincent Fauchoux et LaurentCarrié, avocats de Van Cleef, contestent le fondement même de l'action de l'ex-employé. "La joaillerie a toujours été une oeuvre collective. Le dessin n'est qu'une contribution au bijou. Et la cliente, c'est du Van Cleef qu'elle veut.
Débat intéressant, mais si je prends l'exemple de la Couronne de l'ImpératriceFarahDiba Commandée par le Shah à Van Cleef et Arpels, dessinée, réalisée par des joailliers Parisiens,des maquettistes, des polisseuses, même que les lapidaires et sertisseurs ont été obligés d'aller travailler sur place dans les sous sols de la banque d'Iran pour sélectionner les pierres et les ajuster sur place....etc.. Il est vrai que seul le nom du Joaillier Parisien sera retenu, mais c'est lui le maitre d'oeuvre, il en avait la responsabilité, il a une équipe , il la paye, certaines parties du travail sont réalisées par des sous traitants, qui sont payés! Peut on parler de propriété intellectuelle?
Et j'en ai connu qui n'étaient pas peu fiers d'avoir participé a cette aventure, si nous devons donner la propriété intellectuelle au dessinateur , ne devrions pas la donner aussi aux joailliers qui avaient fait des prouesses pour diminuer le poids de la Couronne? Je me souviens , récemment d'un chef d'atelier du maison de la rue du temple, le designer d'une célèbre maison de la rue saint honoré avait dessiné un collier motif tresse comme une ceinture, Le dessin était superbe, mais on voyait qu'il n'avait jamais fait de bijoux, dans un collier semi-rigide, il y a trois courbes, et cela lui en a posé des problèmes pour arriver a faire une maquette réalisable par la suite, cette fois là encore , il avait"inventé" devrait il en garder la propriété intelectuelle? Quand on entre dans ce métier, on en connait les conditions, mais elles n'ont rien d'exceptionnelles, le verrier de chez Baccarat a t il une propriété intellectuelle? Le dessinateur indépendant, a son compte, vend ses dessins, il les vends et après ils sont la propriété de l'acheteur! Il faudrait donc créer une Sacem des droits d'auteur de joaillerie? Et celui qui a pris la commande, il est important ce démarcheur, qui va ramener du travail a la maison de Joaillerie qui l emploie, ce n'est pas toujours le PDG qui se déplace. Il faut ne pas connaitre une maison de Bijouterie ou de Joaillerie pour ignorer a quel point c'est un travail collectif. Oui, c'est sur, c'est le dessin qui fait beaucoup dans la réussite d'un objet. Mais la table de Saarinen, sans Knoll? Saarinen a t il un droit de propriété intellectuelle?
Et Monsieur Berthelot sans Van Cleef, aurait il réussi a avoir la possibilité de faire les mêmes dessins? de les faire!oui, mais de les voir réalisés
Un grand nombre d'excellents artisans Joailliers, n'ayant pas la chance de s'appeler Van Cleef ou de travailler chez Cartier, ne pourront jamais exprimer tout leur talent, quoique..... mais en beaucoup plus modeste. Peut être, aussi , sommes nous mal placés pour parler de cette affaire, mais elle porte à réfléchir en général; Alors je pose le problème et la question aux professionnels qui me lisent! Qu'en pensez vous, donnez moi votre avis? histoire de faire avancer le schmilblik.
La question m'a été posée récemment, la revue "Nos Ancêtres" a consacré en Janvier 2009 un numéro sur les "orfevres et bijoutiers" Dans un article sur les orfèvres on citait le creuset pour préparer le noir d'ivoire.
Le noir d'Ivoireétait tout simplement fabriqué avec de l'ivoire, tendre, très friable et broyé en une poudre fine. Au 17eme, les orfèvres prenaient des plaques fines ou des morceaux d'ivoire et les calcinaient dans un creuset.
Le noir d'os se faisait avec des os de vaches ou boeufs, brulés, broyés finement. L'un et l'autre était moulés en petits pains qui étaient vendus aux peintres, mais aussi aux orfèvres bijoutiers qui, avant de sertir les diamants noircissaient le fond des chatons pour leur donner ce qu'ils appelaient le "teint"
Vous ne trouverez pas le "noir d'ivoire sur le site "http://www.pigmentsrecettes.com/" que vous pourrez atteindre directement en cliquant sur le titre de cet article "noir d ivoire". Mais les recettes de fabrication des peintures et en particulier , celles réalisées avec des gemmes, par ex , la malachite...
En exergue l'auteur de pigments.comecrit
" La peinture est faite de poudres huilées que l'on appelle aussi pigments. Ceux quiles traitent en peintures,trouveront ici un endroit où faire halte."
Là, sur le corps de la robe.., le corsage s'ouvre en pointe sur un corps baleiné, il est fermé par une patte sur laquelle est fixé un bijou, c'est le "Tâtez y". A partir de 1670, nos arrières, arrières, et arrières grands parents employaient des termes suggestifs.
S'il est vrai que les ouvrières ne portaient qu'une chemisette, un caraco, une brassière, d'autres portaient des corsets pour avoir une taille fine à la mode; On donnait a ces corsets des noms audacieux, "l'innocente" " la culbute" "les guêpes" "l'effronté", la criarde". Du corsage à manches courtes, dépassaient des manchettes de dentelles, "les Engageantes". la jupe était "la" ou "les" robes de dessous et le manteau de la robe, le dessus, garnies de plissés qu'on appelait, "les Prétintailles" ou "Falbalas" Madame De fontange avait mis à la mode un chignon "la Fontange" ce chignon se portait en arrière, des accroches coeurs qu'on appelait "cruches" ou "mousquetaires", et au milieu de tous ces artifices le "boute-en-train" appelé surtout le "tâtez-y"
J'ai vendu des broches, des pendentifs que j'ai quelques fois adaptés à des décolletés vertigineux, j'aurais bien aimé les "tâtez-y"
Les 10 Articles de ce blog les plus lus le mois dernier, mais il faut lire les autres
10°Pourquoi le palladium n'est pas un métal précieux
9° Symbolique de la bague de fiançailles
8°Acheter ou vendre un bijou ancien
7° Le diamant Rouge
6° Histoire de l'alliance trois anneaux
5° Alerte Rubis traités Danger
4° Nettoyez vos bijoux vous même
3° Les bijoux des années 60 à 70
2° Saga des Van Cleef et Arpels
1° Le rubis de la couronne d'Angleterre est un spinelle
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