Ci contre une broche "Donald Duck" de Van cleef et Arpels
C’est un sujet difficile, je l’avoue, difficile parce que les informations adressées sont nombreuses , mais pas toujours confirmables .
La famille ne répond pas, les gens de VCA déclarent que c’est une erreur de communication !, le fichier qui se trouvait sur MSN group n’est pas consultable car MSN a supprimé les groupes! Les sites internet (très nombreux) qui ont écrit sur VCA ne répondent pas car je crois que leurs informations fausses venaient de Van Cleef et Arpels avant le rachat par le groupe Richemont.
Un membre de la famille m’a écrit pour me dire que « Le groupe Richemont est tout à fait blanc sur le sujet. Ils ont hérité d'une romance. C'est plein de bon sens qu'ils ont fait un don à la Reine de Jordanie, pour les enfants de la Palestine. » .Je le crois volontiers car j’en suis arrivé à la conclusion que « l’histoire » a été ajustée avant la reprise de VCA par le groupe Richemont.
Il reste que les écrivains qui ont écrit de gros livres sur Van Cleef se sont trompés car ils n’ont pas vérifié les informations puisées chez Van Cleef.
Il est difficile de les joindre car ils n’ont pas d’e-mails publics ou leurs éditeurs refusent de donner leurs coordonnées et quand on les trouve …..
J’ai contacté par téléphone l’un d’entre eux, plutôt l’une d’entre eux, la communication a été brève :
Allo Madame ……, Jean Jacques Richard
Je vous en prie, je n’ai pas le temps de vous parler, quand pourrais je vous appeler ? Non, je ne sais pas, je pars en voyage, au revoir Monsieur !
Elle est donc au courant mais ne désire même pas savoir ce que j’aurais aimé lui demander, cela me gêne de voir des écrivains gagner très bien leur vie sur de fausses informations, son livre ne me sert plus puisque je ne peux avoir confiance dans ce qu'elle écrit, je vais le vendre au prochain vide grenier.
Certains dont je fais partie, admirent cette maison pour ce qu'elle a produit, les artisans et les ouvriers joailliers encore plus que les autres car ils savent la somme de travail et la haute qualité qu'’il faut pour produire ces bijoux de rêves, la perfection de la finition, l’ingéniosité des fermoirs et des systèmes, le talent des dessinateurs, le rendu des pièces par rapport au dessin, la finesse du travail etc.
Je trouve que la véritable histoire est plus belle que celle adaptée à l’image du luxe, tout n’est pas rose dans la vie, et Auschwitz a plutôt grandi les Van Cleef et les Arpels que la malheureuse histoire d'un refuge à New York.
Je vais donc écrire prochainement un prochain chapitre avec les informations que j’ai pu glaner
A bientôt


2 commentaires:
Bon courage pour vos recherches. Lectrice de votre blog depuis peu, cette curieuse saga m'intrigue maintenant.
Oh oui , cela pourrait faire un film, on part d'une histoire d'amour, on passe par Auschwitz, ont finit par Dallas. Sacrée famille
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